Lali

31 octobre 2007

Chaque fois happée par une phrase

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 5:37

a_barone

Partout où elle va, le livre l’accompagne depuis quelques semaines déjà. Un livre qui ne s’épuisera jamais. Parce que chaque fois happée par une phrase, par une ligne qui la bouleverse et la poursuit pendant des jours. Comme si les mots la rattrapaient. Comme si un seul livre allait suffire à la lectrice d’Antonio Barone. Peut-être parce que ce livre, elle l’attendait depuis si longtemps qu’elle en était venue à croire qu’il n’existait pas.

30 octobre 2007

Trop tentant

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 21:20

sur le chemin

C’était trop tentant. J’ai dû sortir mon appareil pour tenter de capter l’ombre des branches sur les feuilles colorées dans la lumière de la fin de l’après-midi. Trop tentant, vous dis-je.

Une irrésistible envie de sourire

Filed under: Trois petites notes de musique — Lali @ 21:00

barlow

Ça prenait bien Armando pour me faire découvrir, à partir de Bruxelles, une artiste de jazz canadienne. Et pas n’importe laquelle, puisqu’à l’émission Canada Now de CBC, on a dit d’Emilie-Claire Barlow qu’elle était The next big thing in jazz. Son album The Very Thought Of You en est la preuve. Il y a chez cette Ontarienne de naissance un je-ne-sais-quoi d’irrésistible, particulièrement quand elle chante en français les titres Les yeux ouverts et C’est si bon, lesquels donnent une irrésistible envie de sourire. Reste à voir maintenant s’il reste des billets pour sa performance montréalaise du 30 novembre!

Le chocolat, essentiel?

Filed under: Petits plaisirs — Lali @ 20:38

chocneu

Une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l’essentiel.
[Marcia Colman et Frederic Morton]

Heureusement, l’essentiel est là ces jours-ci. Quelqu’un a vu à m’approvisionner en délices délicieusement délectables. Que je déguste avec parcimonie et bonheur. Quelqu’un qui sait, de plus, ma prédilection pour le chocolat belge et ma gourmandise. Bonne idée que la maison Neuhaus ait pignon sur rue en face du Musée des beaux-arts.

Comment s’appelait-il donc?

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 16:48

kroll4

L’amour, ça doit se lire tout de suite. Ce n’est pas une partie de cache-cache.[ Bernard Giraudeau ]

« Je trouve que Giraudeau a vachement raison.

-Ah bon?

-Si. Ça ne prend pas des semaines ou des années pour savoir quel sentiment on éprouve pour quelqu’un.

-Donc?

-Donc, on sait assez vite, Nathalie. Je te le dis.

-Donc?

-Donc, ton Julien sait très bien ce qu’il ressent à ton égard. La seule chose qu’il ne sait pas, c’est s’il doit de te l’avouer…

-Tu crois?

-Oui, miss, je crois.

-Vraiment?

-Oui, vraiment. D’ailleurs, lis là…

Et cela dure depuis des heures entre les deux amies peintes par Abraham Leon Kroll. Deux amies en train de décortiquer les mots d’un certain Julien, obtus, hésitants. L’une prise d’assaut par l’autre dès son arrivée, si bien qu’elle en a oublié d’enlever manteau et chapeau.

Il me semble avoir vécu cette scène il y a des années. Comment s’appelait-il donc celui qu’aimait Nancy ou une autre?

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