Scirocco 4
La lectrice du peintre russe Ivan Yazev a parcouru Scirocco de Fulvio Caccio d’une traite. Puis elle a fermé le livre avant d’en tourner à nouveau ces pages afin de retrouver ce poème qu’elle avait retenu entre tous :
Reprendre cohésion avec ce qui est
puis d’une légère pression
retourner l’image lentement
comme le dedans d’une figue

Lali
Lorsque je regarde cette femme, je pense à Anna Grigorievna, cette épouse qui a accompagné Dostoïevski à la fin de sa vie et qui a tant mis de l’ordre dans sa vie. Dostoïevski disait : « …un littérateur écrit trente années durant, et finalement ignore pourquoi il a écrit tant d’années ».
Pierre R.
Commentaire par Pierre R. Chantelois — 26 novembre 2009 @ 2:36